____J'commence à comprendre en fait. Que dans certain cas les attentes influent vachement sur le moral. Si on prenait exemple de mes camarades. Mme Español, aujourd'hui, leur a rendu un contrôle datant de vendredi (Que je n'ai pas fait faute de rhinovaginrythe, ou rhinopharyngite. Faut voir.) et j'ai un peu observé les têtes de mes amis (Ou pas.) lorsqu'ils ont eut la feuille entre les mains. En gros, il y a trois catégories.
__La première: Celle des bons élèves, bons bosseurs, bons quoi. Ils prennent la feuille, la regardent furtivement, relève la note, sourient tellement imperceptiblement pour pas se montrer trop fiers, trop suffisants ou autre. Ils sont contents et ils ont de quoi l'être. Ils l'ont largement mérité.
__ La deuxième: Celle des mauvais élèves, ceux qui ne bossent pas, qui n'en branlent pas une ou ceux qui bossent et qui n'y arrivent pas. Ils arrivent au bureau, stréssés au possible, et je peux voir de ma place à quel point ils serrent les fesses en attente du résultat. Ils prennent la feuille, osant à peine la regarder, de crainte peut-être, essayent de sourire un minimum. 5. Nan on sourit pas. Les coins de la bouche retombent et on retourne à sa place morose et supra déçu. Parce que merde. On attendait quand même un putain de miracle.
__ La troisième : Celle des gros blasés, ceux qui n'en n'ont strictement rien à foutre. Limite si ça sert vraiment de lever son cul pour aller chercher la feuille. On regardera pas la note de toute manière. On est en septembre et je sais déjà que je retaperais cette année. Alors à quoi bon faire un effort?
____Et j'avoue que je ne sais pas trop quoi en conclure. Que le travail paye toujours? Qu'on a rien sans rien? Que quand l'appétit va, tout va?
C'est un peu embrouillé et j'suis en train de me demander si j'me suis pas plantée. Et si il y avait plus de catégories? Et si, justement, nous étions tous inclassables? Genre, une catégorie pour chaque personne. Parce que chacun est unique bien que je pense que c'est des conneries étant donné qu'on aura toujours des points communs, donc qu'on a une part de similitude avec les autres. Et voilà. Je repars dans mes réflexions à la con, à me demander pourquoi une chaise est une chaise et si le PQ à la menthe rafraichit le vagin. J'aurais presque envie de m'arrêter de penser. Mais ça serait moins drôle je pense. _______Alors je continue et je raconte mes histoires annales à Boule, mes histoires vaginales et hormonales au cousin du fils du pote du frère de mon oncle, et mes histoires de vie à Patch. Et j'me trouve con parce que, tout d'même, c'est con un chien, et puis j'ai pas l'air très fine à lui raconter que j'ai grandis de trois centimètres alors qu'il n'écoute, fichtre, rien et qu'il se casse à la première occasion. Et plus j'essaye de me comprendre, plus je m'enfonce dans ma merde, au sens figuré bien entendu, parce que dans le cas contraire ça sentirait mauvais comme qui dirait. Alors je décide de stopper.
__La première: Celle des bons élèves, bons bosseurs, bons quoi. Ils prennent la feuille, la regardent furtivement, relève la note, sourient tellement imperceptiblement pour pas se montrer trop fiers, trop suffisants ou autre. Ils sont contents et ils ont de quoi l'être. Ils l'ont largement mérité.
__ La deuxième: Celle des mauvais élèves, ceux qui ne bossent pas, qui n'en branlent pas une ou ceux qui bossent et qui n'y arrivent pas. Ils arrivent au bureau, stréssés au possible, et je peux voir de ma place à quel point ils serrent les fesses en attente du résultat. Ils prennent la feuille, osant à peine la regarder, de crainte peut-être, essayent de sourire un minimum. 5. Nan on sourit pas. Les coins de la bouche retombent et on retourne à sa place morose et supra déçu. Parce que merde. On attendait quand même un putain de miracle.
__ La troisième : Celle des gros blasés, ceux qui n'en n'ont strictement rien à foutre. Limite si ça sert vraiment de lever son cul pour aller chercher la feuille. On regardera pas la note de toute manière. On est en septembre et je sais déjà que je retaperais cette année. Alors à quoi bon faire un effort?
____Et j'avoue que je ne sais pas trop quoi en conclure. Que le travail paye toujours? Qu'on a rien sans rien? Que quand l'appétit va, tout va?
C'est un peu embrouillé et j'suis en train de me demander si j'me suis pas plantée. Et si il y avait plus de catégories? Et si, justement, nous étions tous inclassables? Genre, une catégorie pour chaque personne. Parce que chacun est unique bien que je pense que c'est des conneries étant donné qu'on aura toujours des points communs, donc qu'on a une part de similitude avec les autres. Et voilà. Je repars dans mes réflexions à la con, à me demander pourquoi une chaise est une chaise et si le PQ à la menthe rafraichit le vagin. J'aurais presque envie de m'arrêter de penser. Mais ça serait moins drôle je pense. _______Alors je continue et je raconte mes histoires annales à Boule, mes histoires vaginales et hormonales au cousin du fils du pote du frère de mon oncle, et mes histoires de vie à Patch. Et j'me trouve con parce que, tout d'même, c'est con un chien, et puis j'ai pas l'air très fine à lui raconter que j'ai grandis de trois centimètres alors qu'il n'écoute, fichtre, rien et qu'il se casse à la première occasion. Et plus j'essaye de me comprendre, plus je m'enfonce dans ma merde, au sens figuré bien entendu, parce que dans le cas contraire ça sentirait mauvais comme qui dirait. Alors je décide de stopper.
Décidons que Tom Sawyer, c'est l'Amérique.
